On peut vivre sans richesse Presque sans le sou Des seigneurs et des princesses Y'en a plus beaucoup Mais vivre sans tendresse On ne le pourrait pas Non, non, non, non On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire Qui ne prouve rien Etre inconnu dans l'histoire Et s'en trouver bien Mais vivre sans tendresse Il n'en est pas question Non, non, non, non Il n'en est pas question
Quelle douce faiblesse Quel joli sentiment Ce besoin de tendresse Qui nous vient en naissant Vraiment, vraiment, vraiment
Dans le feu de la jeunesse Naissent les plaisirs Et l'amour fait des prouesses Pour nous éblouir Oui mais sans la tendresse L'amour ne serait rien Non, non, non, non L'amour ne serait rien
Un enfant vous embrasse Parce qu'on le rend heureux Tous nos chagrins s'effacent On a les larmes aux yeux Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu... Dans votre immense sagesse Immense ferveur Faites donc pleuvoir sans cesse Au fond de nos cœurs Des torrents de tendresse Pour que règne l'amour Règne l'amour Jusqu'à la fin des jours...
Tous nos baisers ont une histoire Un mouvement et un savoir Chaleur de peau, douceur des lèvres Tous nos baisers ont eu la fièvre Baisers volés baisers voyeurs Aux coins des yeux ou dans le cou Baisers ratés baisers charmeurs Baisers glacés baisers menteurs
Peut-être des centaines, peut-être des milliers Sûrement des milliards de baisers perdus Comme des âmes en peine, quand le soir descend Chante sur ma peine la chanson du sang
Baisers d'amis baisers d'homme Pour la parole que l'on donne Pour la parole que l'on tient Baisers qui seront morts demain Baisers de guerre baisers de paix Avec les fers et puis après Baisers de mort, baisers vendus Quelque part au bal des pendus
Peut-être des centaines, peut-être des milliers Sûrement des milliards de baisers perdus Comme des âmes en peine, quand le soir descend Chante sur ma peine la chanson du sang
Baisers d'amis ou baisers d'homme Pour la parole que l'on donne Pour la parole que l'on tient Baisers qui seront morts demain Baisers de guerre baisers de paix Avec les fers et puis après Baisers de mort, baisers vendus Quelque part au bal des pendus
Peut-être des centaines, peut-être des milliers Sûrement des milliards de baisers perdus Comme des âmes en peine, quand le soir descend Écoutez madame la chanson du sang
Baisers donnés sans qu'on y pense A des visages sans importance Mais pouvant entraîner l'amour Sans l'intention d'en faire le tour Baisers mouillés baisers vainqueurs Baisers rouges et baisers moqueurs Baisers d'écran baisers faciles Dans des larmes et puis du style
Peut-être des centaines, peut-être des milliers Sûrement des milliards de baisers perdus Comme des âmes en peine, quand le soir descend Chante sur ma peine la chanson du sang
Le myosotis, et puis la rose, Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose ! Mais pour aimer les coqu'licots Et n'aimer qu'ça... faut être idiot ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà : Quand j't'aurai dit, tu comprendras ! La premièr' fois que je l'ai vue, Elle dormait, à moitié nue Dans la lumière de l'été Au beau milieu d'un champ de blé. Et sous le corsag' blanc, Là où battait son cœur, Le soleil, gentiment, Faisait vivre une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
C'est très curieux comm' tes yeux brillent En te rapp'lant la jolie fille ! Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop Pour expliquer... les coqu'licots ! T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà Quand je l'ai prise dans mes bras, Elle m'a donné son beau sourire, Et puis après, sans rien nous dire, Dans la lumière de l'été On s'est aimé ! ... on s'est aimé ! Et j'ai tant appuyé Mes lèvres sur son cœur, Qu'à la plac' du baiser Y avait comm' une fleur : Comme un p'tit coqu'licot, mon âme ! Comme un p'tit coqu'licot.
Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure Ta p'tit' histoire, et je te jure Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot Ni cett' passion... des coqu'licots ! Attends la fin ! tu comprendras : Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas ! Et le lend'main, quand j'lai revue, Elle dormait, à moitié nue, Dans la lumière de l'été Au beau milieu du champ de blé. Mais, sur le corsag' blanc, Juste à la plac' du cœur, Y avait trois goutt's de sang Qui faisaient comm' un' fleur : Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme ! Un tout p'tit coqu'licot.
Texte chanté par Mouloudji Paroles: Raymond Asso Musique: Claude Valéry 1951
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D'AXEL RED
Seule sur une terrasse à l'aube Je bois mon café Seule sur une terrasse à l'aube En train de rêvasser J'observe les gens A moitié ensommeillée Je perds mon temps J'attends le soleil
Seule sur une terrasse à l'aube Je bois mon café Cinq heures du matin déjà Et je me sens barbouillée M'en voulez pas Si je me rends fragile Mais comme des compiles Je n'ai plus de cohérence
{Refrain:} Laisse-moi boire mon café Laisse-moi boire mon café, yeah Let me drink my coffee Let me drink my coffee, yeah
Seule sur une terrasse à l'aube Je bois mon passé Seule sur une terrasse où personne Ne s'en serait douté M'en voulez pas Si j'ai voulu glander Mais rien ne m'attend A part mon café
Dire que hier encore la vie me semblait si bien Dire que hier encore le pire me semblait loin
{au Refrain}
Quand je me vois Ainsi seule, si ensoleillée Moi je me vois A l'abri de la réalité Quand je me vois Ainsi seule et si réveillée ... si fatiguée
Dire que hier encore la vie me semblait si bien Dire que hier encore l'avenir me disait : "viens" Dire que hier encore la vie me semblait si bien Dire que hier encore le pire me semblait loin
{au Refrain}
AXEL RED
Axelle Red est née en 68 à Hasselt dans les Flandres,
en Belgique de langue flamande. A six ans déjà, elle n'a qu'une
idée en tête: chanter. Elle fait sa première expérience à
quatorze ans: elle enregistre sous le pseudonyme de Faby,